5 décembre 2010

Refuge

Un sms, au creux de la nuit, anodin. Lu entre les lignes il annonçait la suite: le coup de fil, la voix qui tremble.
"Tu veux venir?"
Un peu plus tard, une étreinte, sentir peu à peu les larmes couler et remplacer les tremblements et l'agitation.
"Je ne voulais pas me faire du mal, ce soir"

Ou comment transformer un amour-amitié adolescent en un ultime refuge, quand la douleur et l'angoisse sont au-delà des mots.

1 commentaire:

  1. Et alors, juste, être-là et offrir une épaule aux larmes silencieuses...

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